Et oui, c'est désormais un adage connu : quelques heures de train et j'en suis aux 2/3 de la bordure. Mon karis aime bien les voyages pour se rapprocher du moment où je pourrai (enfin) le mettre. Je n'ai toujours pas réussi à mémoriser la bordure, même si à un moment (de tricot intensif dessus) je n'en étais pas très loin. Mais ce n'est pas un souci, j'ai une petite fiche qui glisse facilement dans le sac. Bon, plus qu'à repartir pour le terminer, alors !